NIKOLEON DE MES DEUX
Posté le 16/05/2008 à 12:00 par diophante
Quelle vaste fumisterie ce gouvernement et encore plus son chef de file .C'est ces gens la qui ont dilapidés et vidés les caisses de la france . Dejà s'augmenter de 206 pour cents ,206 pour cents sur ma retraite cela me ferais 1120 euros de retraite et pas la somme mirobolante que touche chaque membre de ce gouvernement , qui rejette tout sur la gauche , donc cela démontre combien ils sont faux-culs . Depuis le 8 janvier j'attends une réponse d'une lettre avec AR que j'ai envoyé à cet énerguméne , pensez -vous , la réponse je l'aurai quand je serai crevé. Que du bluff dans ces gens la , qui en fait s'en foutent plein la fouille et toi simple ouvrier tu créves au boulot pour ces cons la L'avance de 200 euros sur les basses retraites , je ne la connais pas et pourtant 544 euros de retraite c'est quoi ? Une grosse retraite ...........!
On ne laissera personne au bord de la route , cela je l'entends depuis des années , ils laisssent personne au bord de la route puisqu'ils les mettent dans les caniveaux et recouvrent ces derniers de merde nauséabonde afin que personne ne voit.........
sarko de mes deux ne te trouvent pas sur mon chemin car je te cracherai a la gueule. Tu ne fais que mettre les gens dans la rue .
CE GOUVERNEMENT N'EST QUE BIDON ET MENSONGE A TOUS LES ETAGES
EN VOILA UNE AUTRE PREUVE
CES DEPUTES ET SENATEURS QUI BAFOUENT LE CODE DU TRAVAIL
Immersion au coeur du Parlement, où les collaborateurs des élus subissent temps partiels, faibles salaires, harcèlements...
Ils réclament, ils grognent, ils pétitionnent... vont-ils bientôt faire grève? Les collaborateurs parlementaires en ont ras la casquette de mendier de menus avantages auprès de leurs employeurs au statut ultra-privilégié. De plus en plus diplômés, mal payés, ils sont parfois victimes des pires abus, du licenciement sec injustifié au harcèlement sexuel en bonne et due forme.
Vous ne les verrez jamais devant les caméras dans la salle des quatre colonnes, sinon comme des silhouettes pressées portant billets et argumentaires à leurs patrons. La plupart sont de jolies jeunes femmes, 25-35 ans, sur-diplômées, sorte "d'élus bis invisibles".
Leur royaume? Les couloirs des deux assemblées, loin des hémicycles, entre les bureaux des parlementaires et les salles de commissions, là où tourne la machine législative. Les 2 100 collaborateurs employés par les députés et les 1 000 par les sénateurs sont de vrais travailleurs de l'ombre.
Un seul employeur prive qui peut les licencier n'importe quand
Les deux associations de collaborateurs, celle de gauche comme celle de droite, mènent le combat depuis six ans, sous l'égide d'un syndicat commun. Objectif: obtenir la reconnaissance légale d'un statut collectif. En 2002, leur tentative échoue devant la justice administrative. Jusqu'à maintenant, les équipes embauchées sont donc considérées comme des "unités économiques indépendantes".
D'où une gestion très atomisée, où "le meilleur côtoie le pire" ainsi que le décrit Pascal Favre, président de l'Association française des collaborateurs parlementaires, celle de droite .Pour bien comprendre ce malaise des collaborateurs parlementaires, plusieurs assistants ont accepté de raconter leur histoire. Sous anonymat, car rien n'est pardonné à celui qui brise l'omerta des palais du peuple.
Un rituel initiatique: le stage (mal) remunere
Appelons-le Jean. Avec son air poupin, il a suivi le parcours classique de l'assistant. Sortant de Science-Po, il effectue un premier stage pour le compte d'un député socialiste de premier plan qu'il ne souhaite pas identifier. Stagiaire "en circo" (comprenez circonscription), sept jours sur sept, sans dimanche ni week-end. Initialement prévu pour durer trois mois, le "stage" s'allonge.
"J'ai eu 300 euros sur six mois, payés en deux fois..."
Rien à faire, rien à dire: s'il se plaint, Jean sait que sa carrière d'assistant s'arrêtera là. Alors, il accepte sans broncher, mais change d'employeur. Il gagne aujourd'hui 1 300 euros nets pour un mi-temps. Certains députés se font d'ailleurs une spécialité du stage longue durée, au profit de leur propre famille. Une astuce connue, comme l'explique Martine, dix ans de maison:
"De septembre à juin, ils utilisent deux ou trois stagiaires, puis ils embauchent leurs proches, de juillet à septembre, en raflant l'essentiel des indemnités, avant de repartir pour un tour avec de nouveaux stagiaires."
Il est vrai qu'une disposition du règlement de l'Assemblée autorise les députés à employer leur propre famille.
Formation sur le tas, debrouille
et peu d'avantages...
Lorsqu'elle est arrivée à l'Assemblée nationale, Valérie, titulaire d'une maîtrise de droit social, se souvient d'avoir découvert, seule, son nouveau travail.
"J'ai croisé mon député une demi-journée la première semaine, une journée la deuxième semaine... et ainsi de suite. On apprend le métier sur le tas, mais quand on ressort... Je sais rédiger des questions écrites, des questions orales, mais où fait-on ce genre de choses, en dehors du Parlement?"Rien n'est prévu pour la reconversion des assistants. Depuis, Valérie (sept ans d'ancienneté, 2 400 euros nets par mois) a décidé d'écrire un guide à l'attention des nouveaux, car le turn-over est important: la durée moyenne du contrat est de deux ans et demi.
Le Droit individuel à la formation (DIF)? Un mot quasi inconnu dans les deux palais de la République, alors que tout salarié y a droit. Or, depuis 1993, la succession des alternances laissé de nombreux collaborateurs à la case chômage.
Lorsqu'une élection arrive, ils sont licenciés en bloc. En cas de défaite, ils perdent leur job. Mais, contrairement aux parlementaires, eux n'ont droit à aucun dispositif de "retour à l'emploi".
Logement HLM, téléphone et courrier gratuit, billets de trains ou d'avions: autant d'avantages réservés aux parlementaires.
Député 6 857,66 € Frais de mandat : 6 192 € Crédit mensuel pour la rémunération de 1 à 5 collaborateurs : 8 784 € (si la somme n'est pas totalement utilisée le député peut récupérer le reste ou le remettre à son groupe politique) Plafonnement des indemnités liées à un mandat local depuis 1992 : 2 663,17 € par mois Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) Quotas de déplacements aériens Mise à disposition d'un parc automobile Lignes téléphoniques et courrier Allocation d'aide au retour à l'emploi pendant 6 mois pour assurer un revenu brut mensuel égal à l'indemnité parlementaire de base Prêts d'aide au logement
Sénateur 6 857,66 € Indemnité représentative de frais de mandat : 6 027.30 € Subvention pour recruter de 1 à 3 assistants (2 328,14 € mensuels prévus par assistant) Subvention mensuelle aux groupes politiques : 1 330,02 € par sénateur Plafonnement des indemnités liées à un mandat local depuis 1992 : 2 663,17 € par mois Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) Bureau individuel Ordinateur, internet, 4 lignes téléphoniques, courrier Quotas de transports aériens Prêts d'aide au logement...
Ministre 13 471 € Allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le Premier ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soi 6 037,30 €) Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 1,5 fois le traitement ministériel. Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) Quotas de déplacements aériens Mise à disposition d'un parc automobile Dépenses téléphoniques et courrier Voiture de fonction et chauffeur Logement de fonction ou prise en charge par l'Etat d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge..
Secrétaire d'Etat 12 124 € Allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le Premier ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soit 6 037,30 euros €) Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 1,5 fois le traitement ministériel Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) Quotas de déplacements aériens Mise à disposition d'un parc automobile Dépenses téléphoniques et courrier Voiture de fonction et chauffeur Logement de fonction ou prise en charge par l'Etat d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge..
Les collaborateurs n'ont même pas droit à la piqûre annuelle contre la grippe, gratuite pour les députés, leur conjoint et leurs enfants! Idem pour les heures supplémentaires ou les 35 heures: votées par les parlementaires, ces deux dispositions n'ont jamais été appliquées à leurs collaborateurs.
Temps partiels, faibles salaires... Tous ces griefs, Richard Mallié les balaye d'un revers de main. Pour le député et questeur UMP(Union Merdique Parisienne], la situation est limpide(quel pourri): "Les collaborateurs parlementaires ont un employeur qui n'est pas l'Assemblée nationale, mais qui est le député." Traduction: n'embêtez pas les services financiers du Parlement avec ça, nous n'y sommes pour rien, adressez-vous directement aux élus.
Richard Mallié dit avoir bien essayé de discuter avec leurs représentants syndicaux, mais ils ont commis l'offense de publier "un communiqué où étaient mis en cause un certain nombre de problèmes"... La rencontre a tout de même eu lieu, mais sans résultat patent pour le moment.
Alors, à qui peuvent se plaindre les collaborateurs parlementaires, si ce n'est au Parlement? Le questeur UMP ne semble pas raisonner en ces termes. "Le métier de collaborateur est un métier vraiment spécial", répond-il. Si certains ne s'y font pas...
L'administration aide aussi a bafouer le droit du travail
Lorsqu'elle raconte son histoire, Martine en frisonne encore. Cette quadra dynamique, diplômée d'école de commerce et d'un troisième cycle de Science Po a vécu l'enfer à la mort, brutale, de son député. Après des années de bons et loyaux services, elle se retrouve à la merci du suppléant qui a récupéré le poste.
Pour la virer sans la licencier, il finit par la priver de badge, sésame indispensable pour entrer au Palais Bourbon. Echange de courriers, lettres recommandées, rien n'y fait. Martine est alors convoquée par le service des affaires financières:
"Je me suis retrouvée dans un bureau avec trois fonctionnaires qui, pendant une heure et demi, ont tenté par tous les moyens de me faire signer une lettre de démission. Une heure et demi de menaces et d'intimidation sur le thème: 'Si vous ne signez pas, vous ne trouverez jamais de travail.'
Martine tient bon, mais un mois plus tard, au coeur de l'été, son salaire est suspendu, sans qu'elle ait jamais été licenciée.
"Je me suis retrouvée sans salaire, sans document pour les Assedic. Je n'ai jamais eu mes congés payés et mes deux mois de préavis. J'ai alors envoyé 250 CV, quinze députés m'ont fait des offres, mais après une belle campagne de dénigrement, seuls trois d'entre eux ont maintenu leur proposition."
Intimidation, menaces, peur: les députés ont le pouvoir de faire et défaire les réputations hors de l'hémicycle[font=Furat][size=16] Au bout de dix ans d'ancienneté, Martine gagne 3 000 euros nets mensuel, non sans avoir traversé un gros passage à vide et une dépression.
Un cas qui n'est pas isolé... Les syndicats ne comptent plus les affaires de licenciement abusifs, de jeunes femmes enceinte jusqu'aux yeux à la "perte de confiance" invoquée à tout bout de champs.
Le tabou des tabous: cas de harcelements, moral ou sexuel
Combien sont-elles? Elles et eux, car les garçons n'échappent à la pression parfois excessive de leur patron. Tel célèbre et ancien membre de la Mitterrandie est ainsi connu pour appeler ses collaborateurs à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Tel autre bourreau des coeurs n'hésite pas à lier emploi et faveurs, avec la perspective de faire carrière. L'histoire est toujours la même: phase 1, approche séduction, phase 2, déclaration et phase 3 (en cas de refus de la proie) saccage en règle, par tous les moyens..
Est-ce la fascination? Le charisme de ces animaux politiques? Leur sentiment d'impunité, réelle ou supposée? En tout cas, les plaintes sont rarissimes. Mais les organisations de collaborateurs sont formels: les langues se délient, et ils/elles sont de plus en plus nombreux à oser dévoiler le pot aux roses. Le tout s'achève souvent par une transaction amiable, assortie d'une clause de confidentialité. Toujours la loi du silence qui entretient l'impunité.
Comme le dit crûment une jeune femme confrontée au harcèlement sexuel de son ancien patron:
"Tout ces mecs sont pareils, avec leur assistante qu'ils prennent pour une pute. Chaque semaine, ils montent à Paris mardi et mercredi, ils ont laissé bobonne à la maison et leur respectabilité de province. Et là, dans l'anonymat de la capitale, on se lâche..."
Et le soir, au JT, les mêmes vont pérorer face caméra dans la salle des Quatre colonnes.
ET C'EST CES GENS LA QUI FONT NOS LOIS , OU SE CROIENT -ILS ?CERTAINEMENT AU TEMPS DES ARENES ROMAINES , SI C'EST CELA LA DÉMOCRATIE , LAISSEZ MOI RIRE.............. LA PREUVE EST BIEN LA QUE LA FRANCE ILS EN ONT RIEN A FOUTRE , ILS ENCAISSENT LE POGNON DES CONTRIBUABLES ET SE FONT DES FORTUNES SUR LE PETIT CITOYEN EN LE PRENANT VRAIMENT POUR UN CON ET UNE VACHE A FRIC . VOUS DITES QUE LA FRANCE EST DÉMOCRATIQUE ? LA DÉMOCRATIE IMPOSE LA TRANSPARENCE , LA CLARTÉ ET L'HONNETETE , C'EST LOIN DE TOUT CELA DE LA PART DE TOUS CES POURRIS QUI NE JOUENT QU'UN ACTE D'UNE PIECE DE THEATRE. COMME QUOI QUE CE SONT TOUS SANS AUCUNE EXCEPTION DES POURRIS , SANS Y METTRE UNE SEULE EXCEPTION. QUAND ON VOIT QUI A VIDER LES CAISSES DE LA FRANCE ET L'UNION MERDIQUE PARISIENNE VEUT NOUS FAIRE AVALER CES COULEUVRES . PAUVRE FRANCE TU EST DEVENUE UNE VRAIE MAISON CLOSE OPAQUE ET OBSCURE
Quelle vaste fumisterie ce gouvernement et encore plus son chef de file .C'est ces gens la qui ont dilapidés et vidés les caisses de la france . Dejà s'augmenter de 206 pour cents ,206 pour cents sur ma retraite cela me ferais 1120 euros de retraite et pas la somme mirobolante que touche chaque membre de ce gouvernement , qui rejette tout sur la gauche , donc cela démontre combien ils sont faux-culs . Depuis le 8 janvier j'attends une réponse d'une lettre avec AR que j'ai envoyé à cet énerguméne , pensez -vous , la réponse je l'aurai quand je serai crevé. Que du bluff dans ces gens la , qui en fait s'en foutent plein la fouille et toi simple ouvrier tu créves au boulot pour ces cons la L'avance de 200 euros sur les basses retraites , je ne la connais pas et pourtant 544 euros de retraite c'est quoi ? Une grosse retraite ...........!
On ne laissera personne au bord de la route , cela je l'entends depuis des années , ils laisssent personne au bord de la route puisqu'ils les mettent dans les caniveaux et recouvrent ces derniers de merde nauséabonde afin que personne ne voit.........
sarko de mes deux ne te trouvent pas sur mon chemin car je te cracherai a la gueule. Tu ne fais que mettre les gens dans la rue .
CE GOUVERNEMENT N'EST QUE BIDON ET MENSONGE A TOUS LES ETAGES
EN VOILA UNE AUTRE PREUVE
CES DEPUTES ET SENATEURS QUI BAFOUENT LE CODE DU TRAVAIL
Immersion au coeur du Parlement, où les collaborateurs des élus subissent temps partiels, faibles salaires, harcèlements...
Ils réclament, ils grognent, ils pétitionnent... vont-ils bientôt faire grève? Les collaborateurs parlementaires en ont ras la casquette de mendier de menus avantages auprès de leurs employeurs au statut ultra-privilégié. De plus en plus diplômés, mal payés, ils sont parfois victimes des pires abus, du licenciement sec injustifié au harcèlement sexuel en bonne et due forme.
Vous ne les verrez jamais devant les caméras dans la salle des quatre colonnes, sinon comme des silhouettes pressées portant billets et argumentaires à leurs patrons. La plupart sont de jolies jeunes femmes, 25-35 ans, sur-diplômées, sorte "d'élus bis invisibles".
Leur royaume? Les couloirs des deux assemblées, loin des hémicycles, entre les bureaux des parlementaires et les salles de commissions, là où tourne la machine législative. Les 2 100 collaborateurs employés par les députés et les 1 000 par les sénateurs sont de vrais travailleurs de l'ombre.
Un seul employeur prive qui peut les licencier n'importe quand
Les deux associations de collaborateurs, celle de gauche comme celle de droite, mènent le combat depuis six ans, sous l'égide d'un syndicat commun. Objectif: obtenir la reconnaissance légale d'un statut collectif. En 2002, leur tentative échoue devant la justice administrative. Jusqu'à maintenant, les équipes embauchées sont donc considérées comme des "unités économiques indépendantes".
D'où une gestion très atomisée, où "le meilleur côtoie le pire" ainsi que le décrit Pascal Favre, président de l'Association française des collaborateurs parlementaires, celle de droite .Pour bien comprendre ce malaise des collaborateurs parlementaires, plusieurs assistants ont accepté de raconter leur histoire. Sous anonymat, car rien n'est pardonné à celui qui brise l'omerta des palais du peuple.
Un rituel initiatique: le stage (mal) remunere
Appelons-le Jean. Avec son air poupin, il a suivi le parcours classique de l'assistant. Sortant de Science-Po, il effectue un premier stage pour le compte d'un député socialiste de premier plan qu'il ne souhaite pas identifier. Stagiaire "en circo" (comprenez circonscription), sept jours sur sept, sans dimanche ni week-end. Initialement prévu pour durer trois mois, le "stage" s'allonge.
"J'ai eu 300 euros sur six mois, payés en deux fois..."
Rien à faire, rien à dire: s'il se plaint, Jean sait que sa carrière d'assistant s'arrêtera là. Alors, il accepte sans broncher, mais change d'employeur. Il gagne aujourd'hui 1 300 euros nets pour un mi-temps. Certains députés se font d'ailleurs une spécialité du stage longue durée, au profit de leur propre famille. Une astuce connue, comme l'explique Martine, dix ans de maison:
"De septembre à juin, ils utilisent deux ou trois stagiaires, puis ils embauchent leurs proches, de juillet à septembre, en raflant l'essentiel des indemnités, avant de repartir pour un tour avec de nouveaux stagiaires."
Il est vrai qu'une disposition du règlement de l'Assemblée autorise les députés à employer leur propre famille.
Formation sur le tas, debrouille
et peu d'avantages...
Lorsqu'elle est arrivée à l'Assemblée nationale, Valérie, titulaire d'une maîtrise de droit social, se souvient d'avoir découvert, seule, son nouveau travail.
"J'ai croisé mon député une demi-journée la première semaine, une journée la deuxième semaine... et ainsi de suite. On apprend le métier sur le tas, mais quand on ressort... Je sais rédiger des questions écrites, des questions orales, mais où fait-on ce genre de choses, en dehors du Parlement?"Rien n'est prévu pour la reconversion des assistants. Depuis, Valérie (sept ans d'ancienneté, 2 400 euros nets par mois) a décidé d'écrire un guide à l'attention des nouveaux, car le turn-over est important: la durée moyenne du contrat est de deux ans et demi.
Le Droit individuel à la formation (DIF)? Un mot quasi inconnu dans les deux palais de la République, alors que tout salarié y a droit. Or, depuis 1993, la succession des alternances laissé de nombreux collaborateurs à la case chômage.
Lorsqu'une élection arrive, ils sont licenciés en bloc. En cas de défaite, ils perdent leur job. Mais, contrairement aux parlementaires, eux n'ont droit à aucun dispositif de "retour à l'emploi".
Logement HLM, téléphone et courrier gratuit, billets de trains ou d'avions: autant d'avantages réservés aux parlementaires.
Député 6 857,66 € Frais de mandat : 6 192 € Crédit mensuel pour la rémunération de 1 à 5 collaborateurs : 8 784 € (si la somme n'est pas totalement utilisée le député peut récupérer le reste ou le remettre à son groupe politique) Plafonnement des indemnités liées à un mandat local depuis 1992 : 2 663,17 € par mois Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) Quotas de déplacements aériens Mise à disposition d'un parc automobile Lignes téléphoniques et courrier Allocation d'aide au retour à l'emploi pendant 6 mois pour assurer un revenu brut mensuel égal à l'indemnité parlementaire de base Prêts d'aide au logement
Sénateur 6 857,66 € Indemnité représentative de frais de mandat : 6 027.30 € Subvention pour recruter de 1 à 3 assistants (2 328,14 € mensuels prévus par assistant) Subvention mensuelle aux groupes politiques : 1 330,02 € par sénateur Plafonnement des indemnités liées à un mandat local depuis 1992 : 2 663,17 € par mois Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) Bureau individuel Ordinateur, internet, 4 lignes téléphoniques, courrier Quotas de transports aériens Prêts d'aide au logement...
Ministre 13 471 € Allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le Premier ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soi 6 037,30 €) Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 1,5 fois le traitement ministériel. Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) Quotas de déplacements aériens Mise à disposition d'un parc automobile Dépenses téléphoniques et courrier Voiture de fonction et chauffeur Logement de fonction ou prise en charge par l'Etat d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge..
Secrétaire d'Etat 12 124 € Allocation mensuelle pour frais d'emploi définie par le Premier ministre (elle est au moins égale à l'indemnité représentative de frais de mandat des parlementaires, soit 6 037,30 euros €) Plafonnement des rémunérations et des indemnités des fonctions locales : 1,5 fois le traitement ministériel Accès gratuit au réseau SNCF (1ère classe) Quotas de déplacements aériens Mise à disposition d'un parc automobile Dépenses téléphoniques et courrier Voiture de fonction et chauffeur Logement de fonction ou prise en charge par l'Etat d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge..
Les collaborateurs n'ont même pas droit à la piqûre annuelle contre la grippe, gratuite pour les députés, leur conjoint et leurs enfants! Idem pour les heures supplémentaires ou les 35 heures: votées par les parlementaires, ces deux dispositions n'ont jamais été appliquées à leurs collaborateurs.
Temps partiels, faibles salaires... Tous ces griefs, Richard Mallié les balaye d'un revers de main. Pour le député et questeur UMP(Union Merdique Parisienne], la situation est limpide(quel pourri): "Les collaborateurs parlementaires ont un employeur qui n'est pas l'Assemblée nationale, mais qui est le député." Traduction: n'embêtez pas les services financiers du Parlement avec ça, nous n'y sommes pour rien, adressez-vous directement aux élus.
Richard Mallié dit avoir bien essayé de discuter avec leurs représentants syndicaux, mais ils ont commis l'offense de publier "un communiqué où étaient mis en cause un certain nombre de problèmes"... La rencontre a tout de même eu lieu, mais sans résultat patent pour le moment.
Alors, à qui peuvent se plaindre les collaborateurs parlementaires, si ce n'est au Parlement? Le questeur UMP ne semble pas raisonner en ces termes. "Le métier de collaborateur est un métier vraiment spécial", répond-il. Si certains ne s'y font pas...
L'administration aide aussi a bafouer le droit du travail
Lorsqu'elle raconte son histoire, Martine en frisonne encore. Cette quadra dynamique, diplômée d'école de commerce et d'un troisième cycle de Science Po a vécu l'enfer à la mort, brutale, de son député. Après des années de bons et loyaux services, elle se retrouve à la merci du suppléant qui a récupéré le poste.
Pour la virer sans la licencier, il finit par la priver de badge, sésame indispensable pour entrer au Palais Bourbon. Echange de courriers, lettres recommandées, rien n'y fait. Martine est alors convoquée par le service des affaires financières:
"Je me suis retrouvée dans un bureau avec trois fonctionnaires qui, pendant une heure et demi, ont tenté par tous les moyens de me faire signer une lettre de démission. Une heure et demi de menaces et d'intimidation sur le thème: 'Si vous ne signez pas, vous ne trouverez jamais de travail.'
Martine tient bon, mais un mois plus tard, au coeur de l'été, son salaire est suspendu, sans qu'elle ait jamais été licenciée.
"Je me suis retrouvée sans salaire, sans document pour les Assedic. Je n'ai jamais eu mes congés payés et mes deux mois de préavis. J'ai alors envoyé 250 CV, quinze députés m'ont fait des offres, mais après une belle campagne de dénigrement, seuls trois d'entre eux ont maintenu leur proposition."
Intimidation, menaces, peur: les députés ont le pouvoir de faire et défaire les réputations hors de l'hémicycle[font=Furat][size=16] Au bout de dix ans d'ancienneté, Martine gagne 3 000 euros nets mensuel, non sans avoir traversé un gros passage à vide et une dépression.
Un cas qui n'est pas isolé... Les syndicats ne comptent plus les affaires de licenciement abusifs, de jeunes femmes enceinte jusqu'aux yeux à la "perte de confiance" invoquée à tout bout de champs.
Le tabou des tabous: cas de harcelements, moral ou sexuel
Combien sont-elles? Elles et eux, car les garçons n'échappent à la pression parfois excessive de leur patron. Tel célèbre et ancien membre de la Mitterrandie est ainsi connu pour appeler ses collaborateurs à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Tel autre bourreau des coeurs n'hésite pas à lier emploi et faveurs, avec la perspective de faire carrière. L'histoire est toujours la même: phase 1, approche séduction, phase 2, déclaration et phase 3 (en cas de refus de la proie) saccage en règle, par tous les moyens..
Est-ce la fascination? Le charisme de ces animaux politiques? Leur sentiment d'impunité, réelle ou supposée? En tout cas, les plaintes sont rarissimes. Mais les organisations de collaborateurs sont formels: les langues se délient, et ils/elles sont de plus en plus nombreux à oser dévoiler le pot aux roses. Le tout s'achève souvent par une transaction amiable, assortie d'une clause de confidentialité. Toujours la loi du silence qui entretient l'impunité.
Comme le dit crûment une jeune femme confrontée au harcèlement sexuel de son ancien patron:
"Tout ces mecs sont pareils, avec leur assistante qu'ils prennent pour une pute. Chaque semaine, ils montent à Paris mardi et mercredi, ils ont laissé bobonne à la maison et leur respectabilité de province. Et là, dans l'anonymat de la capitale, on se lâche..."
Et le soir, au JT, les mêmes vont pérorer face caméra dans la salle des Quatre colonnes.
ET C'EST CES GENS LA QUI FONT NOS LOIS , OU SE CROIENT -ILS ?CERTAINEMENT AU TEMPS DES ARENES ROMAINES , SI C'EST CELA LA DÉMOCRATIE , LAISSEZ MOI RIRE.............. LA PREUVE EST BIEN LA QUE LA FRANCE ILS EN ONT RIEN A FOUTRE , ILS ENCAISSENT LE POGNON DES CONTRIBUABLES ET SE FONT DES FORTUNES SUR LE PETIT CITOYEN EN LE PRENANT VRAIMENT POUR UN CON ET UNE VACHE A FRIC . VOUS DITES QUE LA FRANCE EST DÉMOCRATIQUE ? LA DÉMOCRATIE IMPOSE LA TRANSPARENCE , LA CLARTÉ ET L'HONNETETE , C'EST LOIN DE TOUT CELA DE LA PART DE TOUS CES POURRIS QUI NE JOUENT QU'UN ACTE D'UNE PIECE DE THEATRE. COMME QUOI QUE CE SONT TOUS SANS AUCUNE EXCEPTION DES POURRIS , SANS Y METTRE UNE SEULE EXCEPTION. QUAND ON VOIT QUI A VIDER LES CAISSES DE LA FRANCE ET L'UNION MERDIQUE PARISIENNE VEUT NOUS FAIRE AVALER CES COULEUVRES . PAUVRE FRANCE TU EST DEVENUE UNE VRAIE MAISON CLOSE OPAQUE ET OBSCURE
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