CA DISCUTE DE PARTOUT, POUR MIEUX NOUS PRENDRE POUR DES CONS

Publié le par diophante

Posté le 12/03/2008 à 12:00 par diophante

                                         

C'EST BIEN CELA LA POLITIQUE , ONT LES VOIENT PARTOUT QUAND IL S'AGIT DE SE FAIRE ELIRE , TOUT JUSTE SI ILS NE TE LÉCHE NT PAS LES PIEDS ET AUTRES , ÇA DISCUTE DUR PARTOUT , POUR MIEUX NOUS EN .............., ON VERRA APRES , JE VAIS VOTER RIES CAR C'EST LA SEULE ISSUE, MAIS ÇA NE ME CONVIENT PAS , MAIS PAS DU TOUT ..........POUR LA RAISON QE TOUS CES POLITICIENS NE SONT PLUS QUE JAMAIS UN PAQUET DE FAUX-CULS .
QUAND TU VOIS LE MINISTRE DU BUDGET   
                               

QUI DIT QUE DES GENS VIVENT AUX BORDS DES PÉRIPHÉRIQUES , SANS TOIT ET AVEC DES ENFANTS ,N'EXISTE PAS , QUE CELA EST UN MENSONGE . NIER CELA , MERITE QU'ON EMPOIGNE CE MINISTRE DE MES DEUX ; L'EMMENER DEVANT LA RÉALITÉ ET DE LUI FILER LA HONTE AVEC UN SUPPLÉMENT. EH MEC RÉVEILLE TOI , C'EST NIKOLEON QUI TE FAIT REVER?
 
( tu vis toi avec 565 euros de retraite ? )comment tu fais pour vivre avec cela et plus de 390 euros de loyer?tu serais incapable de vivre avec cela,



En plus tu  dois être incapable de me répondre; je croyais qu'il y avait un minimum vieillesse , oui il y a un minimum pour l'autre la-bas celui ou le budget est sans fond , pour celui qe les français travaillent comme des chiens pour l'entretenir,il a relevé quoi de la france ce personnage bling-bling ? .De toute façon ce gouvernement ne réponds jamais aux particuliers ., et je sais de quoi je parles ............!
STRASBOURG NE SORT PAS DU LOT , PUISQUE.............ça sera toujours mieux que ceux qui sont la en ce moment ,
l’ancien maire de Strasbourg et sénateur Roland Ries (PS) a conclu un accord de fusion de sa liste avec celle des Verts, fort de ses 43,89 % du premier tour, face à la maire UMP sortante Fabienne Keller (33,92 %). Roland Ries a toutes les chances de l’emporter. Il discute aussi fusion avec la liste du MoDem, de Chantal Cutajar.
Politiquement finement joué. Ries ménage : -la gauche du PS qui ne voulait pas de la fusion avec le modem -les verts qui n'en voulaient pas plus à cause de Wehrling et pour être seuls face à Ries dans la majorité. Il peut même se présenter comme celui qui a tendu la main au Modem. Quel que soit l'avenir du combat au PS entre les pro et les anti Modem il pourra se rallier. Mais c'est risqué. S'il perd dimanche, il saura pourquoi. Il aurait pu aussi innover politiquement en tentant l'alliance à 3

Strasbourg, le second tour des élections municipales, dimanche 16 mars, consistera en un duel droite-gauche : la liste de Fabienne Keller (UMP), maire sortante, affrontera celle de Roland Ries (PS), où sont entrés sept candidats des Verts après un accord de fusion, signé lundi soir. Cette situation est inédite depuis plus de quarante ans dans la capitale alsacienne.

Le second tour n'y est pas coutumier. Il n'a fallu qu'un seul tour pour réélire Catherine Trautmann (PS) en 1995, un seul en 1983 pour élire le centriste Marcel Rudloff. Un seul également en 1965, 1971 et 1977 pour réélire l'ancien président du Conseil Pierre Pflimlin. Il est vrai qu'auparavant, le mode de scrutin pour les villes de plus de 120 000 habitants était à un seul tour.

Les deux alternances, en 1989 pour la gauche et en 2001 pour la droite, n'ont pas été provoquées par des duels. En 1989, il s'agissait d'une quadrangulaire. S'étaient maintenus, entre Marcel Rudloff et Catherine Trautmann, l'écologiste Andrée Buchmann et le régionaliste d'extrême droite Robert Spieler. Marcel Rudloff était en tête au premier tour, de 635 voix. Au second, il était battu de plus de 5 000 voix par Mme Trautmann.

En 2001, il s'agissait d'une triangulaire. A Catherine Trautmann (PS) et Fabienne Keller (UDF à l'époque) s'était ajouté le dissident de la gauche Jean-Claude Petitdemange. Fabienne Keller, qui n'avait que 264 voix d'avance au premier tour, dépassait Catherine Trautmann au second de plus de 8 000 voix.

En 2008, Strasbourg verra donc un second tour droite-gauche, classique ailleurs, mais rare ici. Roland Ries a près de 7 500 voix d'avance. Au second tour des présidentielles, Strasbourg avait donné l'avantage à la droite, votant à 51,08 % pour Nicolas Sarkozy. Mais au second tour des législatives de juin, les dix cantons de la ville avaient donné l'avantage à la gauche, avec 50,8 % des suffrages.

vous pouvez cliquer sur la feuille du milieu elle s'agrandira et vous verrez ce que donne ce gouvernement en retraite .

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