IL FAUT VOTER CONTRE LE TANDEM SANS SELLE
Posté le 10/03/2008 à 12:00 par diophante
A Strasbourg, la gauche est en position de reconquérir la ville, perdue en 2001 par la socialiste Catherine Trautmann. La liste du sénateur Roland Ries (PS), l'ancien maire, recueille 43,90% des voix, soit près de 10 points de plus que la maire sortante Fabienne Keller (UMP, 33,93%).
A l'annonce des premiers résultats, Roland Ries s'est redit "prêt à examiner les modalités de fusion de liste et d'accord" avec les Verts (à 6,37%) et éventuellement avec le Modem (5,74%).
Il faut aller voter en masse à Strasbourg , contre ce tandem qui pédale à l'envers , qui à tué la culture et qui tue les gens petits a petits ,un ordre d'exemple mon loyer a augmenter en 2007 de plus de 90 euros , sans justification
Surtout pas ce tandem ,ce ne sont que des gens verreux envers les petites gens .Et ils ne font que de se la péter , je suis étonné que leurs chevilles n'est pas encore explosées.

Après son cuisant échec de 2001, le Parti socialiste a fait hier un grand pas vers son retour aux affaires à Strasbourg (Bas-Rhin). La liste conduite par le sénateur Roland Ries, maire de 1997 à 2000, obtient 43,90 % des voix au premier tour. Le maire sortant Fabienne Keller (UMP) est reléguée à près de 10 points (33,93 %). Deux autres listes dépassent les 5 % et sont en position de fusionner avec une autre liste : celle des Verts conduite par Alain Jund (6,37 %) et celle du Modem menée par Chantal Cutajar (5,74 %), une ancienne adjointe de Fabienne Keller évincée dès le début de la mandature.
« L’avance est confortable. Nous sommes en bonne position pour l’emporter », commente Roland Ries. Fabienne Keller note que la « situation politique nationale n’est pas favorable » et accuse le coup : « C’est le choix des Strasbourgeois, c’est leur vote. Peut-être que nous n’avons pas assez présenté notre volonté d’être proches de tous. Nous continuerons à aller sur le terrain. C’est ce que j’ai fait ces dernières semaines, mais peut-être faut-il le faire encore plus ? » Elle file la métaphore footballistique : « Je suis menée 1 à 0, mais le match continue ». Numéro 2 sur sa liste, le président de la communauté urbaine, Robert Grossmann (UMP) en appelle à un « sursaut des Strasbourgeois » en faveur du tandem qu’il constitue avec Keller : « Rien n’est joué, la partie n’est pas terminée, il faut se ressaisir ! Nous avons une équipe unie, soudée, je ne comprendrais pas ce qui ne correspondrait pas aux strasbourgeois… Nous avons bien travaillé. Forcément, les électeurs le reconnaîtront. » Mais Robert Grossmann fait aussi cet aveu : « Je ne sais pas ce qui ne marche pas… »
« Toute la campagne du tandem a été une campagne d’autosatisfaction et ils n’ont pas fait assez attention aux messages des gens », cogne l’ex-maire PS Catherine Trautmann, battue en 2001 et numéro 6 de la liste conduite par Roland Ries. Le candidat socialiste y voit la preuve que sa campagne très largement axée sur la dénonciation de la pratique « autocratique » du pouvoir par le tandem UMP depuis 2001 a payé. « C’est à mon sens clairement un désaveu de la politique de l’équipe sortante. Non pas sur les réalisations [tramway, TGV Est, équipements sportifs et culturels, ndlr], mais sur la gouvernance de la ville, sur un mode de fonctionnement détérioré entre le pouvoir et les citoyens. »
Ries devrait rapidement trouver un accord de fusion avec les Verts, qui estiment que « les conditions sont réunies pour faire gagner l’alternance et l’écologie ». « Nous avons déjà discuté de nos désaccords et de nos larges convergences, dit Roland Ries. Le cas échéant, le programme pourra être enrichi avec les Verts. Je suis aussi ouvert aux discussions avec le Modem, sur la base d’une négociation de programme, pas de personnes. C’est toute la différence avec l’ouverture telle que la pratiquent Nicolas Sarkozy et l’UMP au niveau local. » La manœuvre devrait aboutir car Chantal Cutajar (Modem) lui fait des appels du pied : « Les Strasbourgeois ont condamné la politique du tandem sortant et exprimé leur volonté de changement. [Roland Ries et moi], nous avons en commun la volonté de faire participer nos concitoyens à la vie publique ».
A Strasbourg, la gauche est en position de reconquérir la ville, perdue en 2001 par la socialiste Catherine Trautmann. La liste du sénateur Roland Ries (PS), l'ancien maire, recueille 43,90% des voix, soit près de 10 points de plus que la maire sortante Fabienne Keller (UMP, 33,93%).
A l'annonce des premiers résultats, Roland Ries s'est redit "prêt à examiner les modalités de fusion de liste et d'accord" avec les Verts (à 6,37%) et éventuellement avec le Modem (5,74%).
Il faut aller voter en masse à Strasbourg , contre ce tandem qui pédale à l'envers , qui à tué la culture et qui tue les gens petits a petits ,un ordre d'exemple mon loyer a augmenter en 2007 de plus de 90 euros , sans justification
Surtout pas ce tandem ,ce ne sont que des gens verreux envers les petites gens .Et ils ne font que de se la péter , je suis étonné que leurs chevilles n'est pas encore explosées.

Après son cuisant échec de 2001, le Parti socialiste a fait hier un grand pas vers son retour aux affaires à Strasbourg (Bas-Rhin). La liste conduite par le sénateur Roland Ries, maire de 1997 à 2000, obtient 43,90 % des voix au premier tour. Le maire sortant Fabienne Keller (UMP) est reléguée à près de 10 points (33,93 %). Deux autres listes dépassent les 5 % et sont en position de fusionner avec une autre liste : celle des Verts conduite par Alain Jund (6,37 %) et celle du Modem menée par Chantal Cutajar (5,74 %), une ancienne adjointe de Fabienne Keller évincée dès le début de la mandature.
« L’avance est confortable. Nous sommes en bonne position pour l’emporter », commente Roland Ries. Fabienne Keller note que la « situation politique nationale n’est pas favorable » et accuse le coup : « C’est le choix des Strasbourgeois, c’est leur vote. Peut-être que nous n’avons pas assez présenté notre volonté d’être proches de tous. Nous continuerons à aller sur le terrain. C’est ce que j’ai fait ces dernières semaines, mais peut-être faut-il le faire encore plus ? » Elle file la métaphore footballistique : « Je suis menée 1 à 0, mais le match continue ». Numéro 2 sur sa liste, le président de la communauté urbaine, Robert Grossmann (UMP) en appelle à un « sursaut des Strasbourgeois » en faveur du tandem qu’il constitue avec Keller : « Rien n’est joué, la partie n’est pas terminée, il faut se ressaisir ! Nous avons une équipe unie, soudée, je ne comprendrais pas ce qui ne correspondrait pas aux strasbourgeois… Nous avons bien travaillé. Forcément, les électeurs le reconnaîtront. » Mais Robert Grossmann fait aussi cet aveu : « Je ne sais pas ce qui ne marche pas… »
« Toute la campagne du tandem a été une campagne d’autosatisfaction et ils n’ont pas fait assez attention aux messages des gens », cogne l’ex-maire PS Catherine Trautmann, battue en 2001 et numéro 6 de la liste conduite par Roland Ries. Le candidat socialiste y voit la preuve que sa campagne très largement axée sur la dénonciation de la pratique « autocratique » du pouvoir par le tandem UMP depuis 2001 a payé. « C’est à mon sens clairement un désaveu de la politique de l’équipe sortante. Non pas sur les réalisations [tramway, TGV Est, équipements sportifs et culturels, ndlr], mais sur la gouvernance de la ville, sur un mode de fonctionnement détérioré entre le pouvoir et les citoyens. »
Ries devrait rapidement trouver un accord de fusion avec les Verts, qui estiment que « les conditions sont réunies pour faire gagner l’alternance et l’écologie ». « Nous avons déjà discuté de nos désaccords et de nos larges convergences, dit Roland Ries. Le cas échéant, le programme pourra être enrichi avec les Verts. Je suis aussi ouvert aux discussions avec le Modem, sur la base d’une négociation de programme, pas de personnes. C’est toute la différence avec l’ouverture telle que la pratiquent Nicolas Sarkozy et l’UMP au niveau local. » La manœuvre devrait aboutir car Chantal Cutajar (Modem) lui fait des appels du pied : « Les Strasbourgeois ont condamné la politique du tandem sortant et exprimé leur volonté de changement. [Roland Ries et moi], nous avons en commun la volonté de faire participer nos concitoyens à la vie publique ».
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