SUR MA TABLE DE NUIT MARGUERITE YOURCENAR
Posté le 19.01.2008 par diophante
NOUVELLES ORIENTALES DE MARGUERITE YOURCENAR

Dans ses grands romans, Mémoires d'Hadrien et L'œuvre au Noir, comme dans toutes ses autres œuvres narratives, Marguerite Yourcenar n'a jamais fait d'une femme son personnage principal. Cependant, nombreuses sont les figures féminines qui encadrent les héros. Dans Les Nouvelles orientales, leur présence est tout aussi secondaire, ce qui ne signifie pas pour autant qu'elles n'ont pas un rôle essentiel dans la narration. La multiplication des visages, d'un récit à un autre, révèle l'intérêt que leur accorde l'auteur. Ainsi se côtoient des femmes médiocres, des saintes et des séductrices, développant par là même la complexité de l'identité féminine
Si les visages féminins sont multiples dans Les Nouvelles orientales, c'est qu'elles dessinent les contours indéfinissables de la féminité. Aucun schéma caricatural n'est proposé, mais, tout en étant fidèle aux traditions de cultures machistes, Marguerite Yourcenar se refuse à réduire la féminité à des clichés. Cruelle, sainte ou séductrice, la femme demeure un mystère, dans lequel l'homme doit se perdre pour mieux se retrouver.
NOUVELLES ORIENTALES DE MARGUERITE YOURCENAR

Dans ses grands romans, Mémoires d'Hadrien et L'œuvre au Noir, comme dans toutes ses autres œuvres narratives, Marguerite Yourcenar n'a jamais fait d'une femme son personnage principal. Cependant, nombreuses sont les figures féminines qui encadrent les héros. Dans Les Nouvelles orientales, leur présence est tout aussi secondaire, ce qui ne signifie pas pour autant qu'elles n'ont pas un rôle essentiel dans la narration. La multiplication des visages, d'un récit à un autre, révèle l'intérêt que leur accorde l'auteur. Ainsi se côtoient des femmes médiocres, des saintes et des séductrices, développant par là même la complexité de l'identité féminine
Si les visages féminins sont multiples dans Les Nouvelles orientales, c'est qu'elles dessinent les contours indéfinissables de la féminité. Aucun schéma caricatural n'est proposé, mais, tout en étant fidèle aux traditions de cultures machistes, Marguerite Yourcenar se refuse à réduire la féminité à des clichés. Cruelle, sainte ou séductrice, la femme demeure un mystère, dans lequel l'homme doit se perdre pour mieux se retrouver.
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