IL LEUR FAUT LEURS COTAS A CES GENS DE LA PREFECTURE
Posté le 12.01.2008 par diophante
INCROYABLE COMPORTEMENT DE LA PREFECTURE DU HAUT-RHIN !!!
Le communiqué de presse de la Préfecture du Haut-Rhin du 09.01.2008 nous laissait à penser que la Préfecture avait renoncée à diligenter une expulsion immédiate.
Nous n’en sommes plus si sûrs maintenant. Mme Delphine FOUTA ETEMBE a été conduite à l’Ambassade du Cameroun ce matin soit-disant pour établir son identité qui est pourtant parfaitement connue.
Et bien l’Ambassade du Cameroun selon un appel téléphonique à sa famille, avait tout le dossier OFPRA devant les yeux dans lequel elle décrivait ce dont elle avait à se plaindre, et en particulier les graves violences physiques subies.
Ainsi le Consul du Cameroun l’a-t-il copieusement injuriée, lui reprochant d’avoir sali l’honneur du Cameroun, et à fait le laissez-passer sur le champ.

Delphine est en route pour l’aéroport, d’après ses accompagnateurs pour rentrer à Strasbourg au CRA de Geispolsheim.
Espérons qu’il ne s’agit pas d’un mensonge de plus, pour l’envoyer au Cameroun.
Si cela était, les personnes qui l’ont présentée à l'Ambassade et transmis les documents confidentiels sur les persécutions qu’elle a subies se seraient rendues coupables d’un acte extrêmement grave.
Ce matin, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a demandé à avoir Mme Delphine F.E. à disposition jusqu’au 07.02.2008 pour statuer sur son recours urgent. Espérons que les autorités françaises accorderont quelque importance aux décisions de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Mais comme nous assistons quotidiennement à une régression supplémentaire dans le respect des droits de la personne dans notre pays, nous ne nous étonnerons de rien.
La protestation devant la politique vis-à-vis des étrangers, et ses méthodes déshonorantes dans tous le processus des expulsions, est loin d’être suffisante pour arrêter le bras des dénonciateurs et des complices des persécuteurs.
Nous vous informerons de la suite.
PREFECTURE DU HAUT-RHIN
Communiqué de presse
Colmar, le 9 janvier 2008
Mme FOUDA ETEMBE, ressortissante camerounaise, est actuellement en situation de séjour
irrégulier en France. Une pétition et des éléments complémentaires au dossier ont été déposés hier
après-midi en préfecture.
Il est nécessaire de rappeler la chronologie précise :
. Mme FOUDA ETEMBE est entrée en France le 4 novembre 2006 avec un visa de court séjour
(valable 3 mois).
. N'ayant pas regagné le Cameroun à l'expiration de ce visa, elle s'est trouvée de fait en situation
irrégulière et a fait l'objet d'un arrêté préfectoral d'obligation à quitter le territoire (OQTF), le 28 juin
2007.
. Ce n'est que le 3 juillet 2007, qu'elle dépose une demande d'asile. Avant ce 3 juillet 2007, elle n'a
jamais fait mention d'un passé conflictuel avec les autorités de son pays : l'arrêté du 28 juin 2007 ne
pouvait donc intégrer cette dimension, aujourd'hui mise en avant par l'intéressée et ses soutiens.
. Après un examen en urgence, l'OFPRA a rejeté la demande d'asile le 13 août 2007.
Appel a été formulé par Mme FOUDA ETEMBE devant la Cour Nationale du Droit d'Asile : la
décision de celle-ci n'a pas encore été rendue.
Il faut noter qu'un tel recours n'est pas suspensif d'une décision de reconduite à la frontière.
. Parallèlement, Mme FOUDA ETEMBE a présenté un recours gracieux contre l'OQTF le 4 juillet
2007, rejeté le 17 septembre, en l'absence de caractère probant et personnel des documents fournis sur
sa situation au Cameroun.
. Enfin, Mme FOUDA ETEMBE n'a contesté l'OQTF devant le tribunal administratif que le 26
novembre 2007, c'est à dire hors délai (1 mois). Ce recours n'a donc pu être examiné.
. Par décision du juge des libertés et de la détention, Mme FOUDA ETEMBE est placée en rétention
jusqu'au 13 janvier 2007.
. Elle sera présentée le jeudi 10 janvier au Consulat du Cameroun, pour reconnaissance de son
identité, puisqu'elle dit avoir perdu son passeport après son arrivée en France.
Pour permettre l'examen des éléments remis mardi 8 janvier en préfecture et laisser aller jusqu'au bout
l'examen du recours formulé en matière de droit d'asile, le préfet a décidé que la situation de Mme
FOUDA ETEMBE ferait l'objet d'un nouvel examen après la décision de la Cour Nationale du Droit
d'Asile. Celle-ci devrait intervenir dans les prochaines semaines.
Contact : M. Patrick PINCET, secrétaire général de la préfecture du Haut-Rhin
7, RUE BRUAT, B.P. 10489 - 68020 COLMAR CEDEX - TÉL. 03 89 29 20 00 - www.haut-rhin.pref.gouv.fr
Je ne ferai pas de commentaires sur cela tellement c'est écoeurant , surtout de la part du pays des droits de l'homme .
La répression à tous les étages , même dans les sous-sols en cette république monarchique qui dérive vers du connu , j'espéres que les français seront moins cons que cela
INCROYABLE COMPORTEMENT DE LA PREFECTURE DU HAUT-RHIN !!!
Le communiqué de presse de la Préfecture du Haut-Rhin du 09.01.2008 nous laissait à penser que la Préfecture avait renoncée à diligenter une expulsion immédiate.
Nous n’en sommes plus si sûrs maintenant. Mme Delphine FOUTA ETEMBE a été conduite à l’Ambassade du Cameroun ce matin soit-disant pour établir son identité qui est pourtant parfaitement connue.
Et bien l’Ambassade du Cameroun selon un appel téléphonique à sa famille, avait tout le dossier OFPRA devant les yeux dans lequel elle décrivait ce dont elle avait à se plaindre, et en particulier les graves violences physiques subies.
Ainsi le Consul du Cameroun l’a-t-il copieusement injuriée, lui reprochant d’avoir sali l’honneur du Cameroun, et à fait le laissez-passer sur le champ.

Delphine est en route pour l’aéroport, d’après ses accompagnateurs pour rentrer à Strasbourg au CRA de Geispolsheim.
Espérons qu’il ne s’agit pas d’un mensonge de plus, pour l’envoyer au Cameroun.
Si cela était, les personnes qui l’ont présentée à l'Ambassade et transmis les documents confidentiels sur les persécutions qu’elle a subies se seraient rendues coupables d’un acte extrêmement grave.
Ce matin, la Cour Européenne des Droits de l’Homme a demandé à avoir Mme Delphine F.E. à disposition jusqu’au 07.02.2008 pour statuer sur son recours urgent. Espérons que les autorités françaises accorderont quelque importance aux décisions de la Cour Européenne des Droits de l’Homme. Mais comme nous assistons quotidiennement à une régression supplémentaire dans le respect des droits de la personne dans notre pays, nous ne nous étonnerons de rien.
La protestation devant la politique vis-à-vis des étrangers, et ses méthodes déshonorantes dans tous le processus des expulsions, est loin d’être suffisante pour arrêter le bras des dénonciateurs et des complices des persécuteurs.
Nous vous informerons de la suite.
PREFECTURE DU HAUT-RHIN
Communiqué de presse
Colmar, le 9 janvier 2008
Mme FOUDA ETEMBE, ressortissante camerounaise, est actuellement en situation de séjour
irrégulier en France. Une pétition et des éléments complémentaires au dossier ont été déposés hier
après-midi en préfecture.
Il est nécessaire de rappeler la chronologie précise :
. Mme FOUDA ETEMBE est entrée en France le 4 novembre 2006 avec un visa de court séjour
(valable 3 mois).
. N'ayant pas regagné le Cameroun à l'expiration de ce visa, elle s'est trouvée de fait en situation
irrégulière et a fait l'objet d'un arrêté préfectoral d'obligation à quitter le territoire (OQTF), le 28 juin
2007.
. Ce n'est que le 3 juillet 2007, qu'elle dépose une demande d'asile. Avant ce 3 juillet 2007, elle n'a
jamais fait mention d'un passé conflictuel avec les autorités de son pays : l'arrêté du 28 juin 2007 ne
pouvait donc intégrer cette dimension, aujourd'hui mise en avant par l'intéressée et ses soutiens.
. Après un examen en urgence, l'OFPRA a rejeté la demande d'asile le 13 août 2007.
Appel a été formulé par Mme FOUDA ETEMBE devant la Cour Nationale du Droit d'Asile : la
décision de celle-ci n'a pas encore été rendue.
Il faut noter qu'un tel recours n'est pas suspensif d'une décision de reconduite à la frontière.
. Parallèlement, Mme FOUDA ETEMBE a présenté un recours gracieux contre l'OQTF le 4 juillet
2007, rejeté le 17 septembre, en l'absence de caractère probant et personnel des documents fournis sur
sa situation au Cameroun.
. Enfin, Mme FOUDA ETEMBE n'a contesté l'OQTF devant le tribunal administratif que le 26
novembre 2007, c'est à dire hors délai (1 mois). Ce recours n'a donc pu être examiné.
. Par décision du juge des libertés et de la détention, Mme FOUDA ETEMBE est placée en rétention
jusqu'au 13 janvier 2007.
. Elle sera présentée le jeudi 10 janvier au Consulat du Cameroun, pour reconnaissance de son
identité, puisqu'elle dit avoir perdu son passeport après son arrivée en France.
Pour permettre l'examen des éléments remis mardi 8 janvier en préfecture et laisser aller jusqu'au bout
l'examen du recours formulé en matière de droit d'asile, le préfet a décidé que la situation de Mme
FOUDA ETEMBE ferait l'objet d'un nouvel examen après la décision de la Cour Nationale du Droit
d'Asile. Celle-ci devrait intervenir dans les prochaines semaines.
Contact : M. Patrick PINCET, secrétaire général de la préfecture du Haut-Rhin
7, RUE BRUAT, B.P. 10489 - 68020 COLMAR CEDEX - TÉL. 03 89 29 20 00 - www.haut-rhin.pref.gouv.fr
Je ne ferai pas de commentaires sur cela tellement c'est écoeurant , surtout de la part du pays des droits de l'homme .
La répression à tous les étages , même dans les sous-sols en cette république monarchique qui dérive vers du connu , j'espéres que les français seront moins cons que cela
Publicité