SEXY BACK!
Posté le 07.10.2007 par diophante
La sonnerie d'un téléphone embarrasse tout un tribunal
L’expérience troublante de l’orgasme simulé, dans le film Quand Harry rencontre Sally, a connu une variante fort embarrassante. En effet, en plein tribunal, un étourdi a omis d’éteindre son téléphone. Cela peut arriver, il n’est pas blâmable pour autant.
Cependant, durant 20 longues secondes (et peut-être est-ce la première fois que 20 secondes peuvent être longues…) toute l’assistance a pu entendre les cris et plaintes lascives d’une femme en plein ébat.
Chacun a la sonnerie de téléphone qu’il veut, mais celle-ci, répétant d’une voix impudique : « Oh, yeah ... yeah ... oh, yeah ... do it to me. » (Nous ne traduisons pas par pudeur, mais croyez-nous, c’est suggestif), a véritablement plongé la salle dans une perplexité sans nom.
D’autant qu’un monsieur placé sur un des bancs proches de l’accusation et de la défense a été vu, qui tentait vainement d’éteindre son téléphone et de calmer les rougeurs qui lui dévoraient le visage. Ouh, la honte…
Le magistrat a préféré ne pas intenter d’action contre ce malheureux, qui doit actuellement brûler des cierges : il aurait pu encourir une peine de 6 mois fermes pour nuisance publique. Plusieurs magistrats ont pris pour habitude d’assurer la tranquillité dans leur cour en confisquant les portables de ceux qui ne les auraient pas correctement éteints.
De quoi refroidir les ardeurs ?
La sonnerie d'un téléphone embarrasse tout un tribunal
L’expérience troublante de l’orgasme simulé, dans le film Quand Harry rencontre Sally, a connu une variante fort embarrassante. En effet, en plein tribunal, un étourdi a omis d’éteindre son téléphone. Cela peut arriver, il n’est pas blâmable pour autant.
Cependant, durant 20 longues secondes (et peut-être est-ce la première fois que 20 secondes peuvent être longues…) toute l’assistance a pu entendre les cris et plaintes lascives d’une femme en plein ébat.
Chacun a la sonnerie de téléphone qu’il veut, mais celle-ci, répétant d’une voix impudique : « Oh, yeah ... yeah ... oh, yeah ... do it to me. » (Nous ne traduisons pas par pudeur, mais croyez-nous, c’est suggestif), a véritablement plongé la salle dans une perplexité sans nom.
D’autant qu’un monsieur placé sur un des bancs proches de l’accusation et de la défense a été vu, qui tentait vainement d’éteindre son téléphone et de calmer les rougeurs qui lui dévoraient le visage. Ouh, la honte…
Le magistrat a préféré ne pas intenter d’action contre ce malheureux, qui doit actuellement brûler des cierges : il aurait pu encourir une peine de 6 mois fermes pour nuisance publique. Plusieurs magistrats ont pris pour habitude d’assurer la tranquillité dans leur cour en confisquant les portables de ceux qui ne les auraient pas correctement éteints.
De quoi refroidir les ardeurs ?
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