CRAC,BOUM,HUE POUR FRRANCE TELECOM
Posté le 31.05.2007 par diophante
Coup dur pour France Telecom. Selon les Échos de ce jour, une décision du tribunal de commerce de Paris va quelque peu plomber la communication du groupe au regard des abonnements à Internet.
Le Tribunal de Commerce de Paris vient de prendre une décision des plus surprenantes et des plus justes. En effet, il vient de condamner France Télécom à modifier ses publicités de façon à faire apparaître clairement que le tarif mentionné, 29,90 € TTC / mois pour un abonnement à l'ADSL Orange, nécessite de s'acquitter d'un abonnement de 15 € TTC (16 € au 1er juillet) par mois pour la ligne France Télécom.
Le Tribunal a jugé que la norme actuelle pour les forfaits ADSL est d'être proposé "sans abonnement téléphonique", et que l'information consommateur doit évoluer en conséquence".
Ce jugement se base sur le fait qu'il est aujourd'hui possible pour le consommateur, dans la plupart des cas, de pouvoir s'abonner à l'Internet sans avoir à conserver l'abonnement à la ligne téléphone chez France Télécom., rendu possible par le dégroupage total, mais également par les nouveaux forfaits dit "ADSL nu" basés sur l'offre de gros France Télécom "ADSL ACCESS ONLY" pour laquelle la ligne téléphonique classique n'est plus active.
La grande majorité des foyers éligibles peuvent bénéficier de ces offres (sauf lignes trop éloignées pour lesquelles c'est déconseillé). Il sera donc nécessaire aujourd'hui de parler du coût total ligne téléphonique incluse. On devrait ainsi obtenir une plus grande clarté dans l'information données au consommateur.
Sur demande de Télé2, les juges ont estimé qu’à l’avenir et dans l’intérêt de l’information des consommateurs, le FAI aura l’obligation d’inclure dans ses publicités pour ses services ADSL, le montant de l’abonnement téléphonique soit 15 € par mois.
Avec la démultiplication des forfaits Internet sans abonnement téléphonique, devenu presque une « norme » de fait, les juges ont estimé que « l'information du consommateur doit évoluer en conséquence », cite encore Les Échos. Avec cette transparence, le champ concurrentiel devient un cran plus rude pour l’opérateur.
Source de l'INformation : Les Echos

Coup dur pour France Telecom. Selon les Échos de ce jour, une décision du tribunal de commerce de Paris va quelque peu plomber la communication du groupe au regard des abonnements à Internet.
Le Tribunal de Commerce de Paris vient de prendre une décision des plus surprenantes et des plus justes. En effet, il vient de condamner France Télécom à modifier ses publicités de façon à faire apparaître clairement que le tarif mentionné, 29,90 € TTC / mois pour un abonnement à l'ADSL Orange, nécessite de s'acquitter d'un abonnement de 15 € TTC (16 € au 1er juillet) par mois pour la ligne France Télécom.
Le Tribunal a jugé que la norme actuelle pour les forfaits ADSL est d'être proposé "sans abonnement téléphonique", et que l'information consommateur doit évoluer en conséquence".
Ce jugement se base sur le fait qu'il est aujourd'hui possible pour le consommateur, dans la plupart des cas, de pouvoir s'abonner à l'Internet sans avoir à conserver l'abonnement à la ligne téléphone chez France Télécom., rendu possible par le dégroupage total, mais également par les nouveaux forfaits dit "ADSL nu" basés sur l'offre de gros France Télécom "ADSL ACCESS ONLY" pour laquelle la ligne téléphonique classique n'est plus active.
La grande majorité des foyers éligibles peuvent bénéficier de ces offres (sauf lignes trop éloignées pour lesquelles c'est déconseillé). Il sera donc nécessaire aujourd'hui de parler du coût total ligne téléphonique incluse. On devrait ainsi obtenir une plus grande clarté dans l'information données au consommateur.
Sur demande de Télé2, les juges ont estimé qu’à l’avenir et dans l’intérêt de l’information des consommateurs, le FAI aura l’obligation d’inclure dans ses publicités pour ses services ADSL, le montant de l’abonnement téléphonique soit 15 € par mois.
Avec la démultiplication des forfaits Internet sans abonnement téléphonique, devenu presque une « norme » de fait, les juges ont estimé que « l'information du consommateur doit évoluer en conséquence », cite encore Les Échos. Avec cette transparence, le champ concurrentiel devient un cran plus rude pour l’opérateur.
Source de l'INformation : Les Echos

Publicité