QUAND JE VOUS DIS QUE CELA COMMENCE BIEN
Posté le 21.05.2007 par diophante
Martin Hirsch: premier couac dans le gouvernement Fillon LEXPRESS.fr

Le haut-commissaire aux Solidarités actives dénonce le système de franchise de soins défendu par Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale
Martin Hirsch a fait état de son désaccord à propos de l'une des propositions formulées par Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle. Le tout nouveau haut-commissaire aux Solidarités actives, qui s’exprimait ce lundi sur France Inter, a fustigé l’idée selon laquelle la sécurité sociale ne devrait pas rembourser "les premiers euros annuels" dépensés en examens biologiques, en médicaments, en visites médicales et en hospitalisations. "Est-ce que j'approuverai cette mesure: la réponse est non", a-t-il assuré
Un système de franchise qui a déjà été mis en place dans deux cas. Sur les consultations d'une part, puisqu’il existe depuis 2004 un forfait de 1 euro non remboursé quand on se rend chez le médecin. Sur les actes médicaux dans les hôpitaux ou les cliniques d'autre part: depuis septembre 2006, lorsqu’ils sont supérieurs à 91 euros, le malade doit débourser 18 euros de sa poche.
Proche de la gauche, Martin Hirsch est, avec Bernard Kouchner, Eric Besson ou encore Jean-Pierre Jouyet, l’un des acteurs de l’ouverture voulue par le nouveau président de la République. Il a été nommé au gouvernement pour mettre en place le revenu de solidarité active, qui permettra de cumuler un revenu tiré de son activité et un revenu dit "de solidarité", comme l'actuel RMI - auquel Martin Hirsch a redit sur France Inter sa profonde hostilité. Le but est d’éviter les trappes à inactivité, et de garantir que toute heure travaillée aboutira bien à une hausse du revenu.
La présence de ministres de gauche dans le nouveau gouvernement irrite le parti socialiste, qui y voit une manœuvre de l'UMP pour l’affaiblir à la veille des élections législatives. Il s’est d’ailleurs précipité sur les propos de Martin Hirsch pour dénoncer le début de "cacophonie gouvernementale", selon l’expression utilisée par Faouzi Lamdaoui, secrétaire national à l’égalité et au partenariat équitable du PS, qui a également dénoncé "le peu de crédibilité d’un gouvernement hétéroclite"
Des couacs il va y en avoir et c'est pas le premier , ce que je crains c'est que jamais dans les élections précédentes il y a eu des protestaions virulentes au point que les crs interviennent . La jugulation est de mise et de partout . Ma foi 5 ans à subir , si rien ne se produit auparavant.
Martin Hirsch: premier couac dans le gouvernement Fillon LEXPRESS.fr

Le haut-commissaire aux Solidarités actives dénonce le système de franchise de soins défendu par Nicolas Sarkozy durant la campagne électorale
Martin Hirsch a fait état de son désaccord à propos de l'une des propositions formulées par Nicolas Sarkozy durant la campagne présidentielle. Le tout nouveau haut-commissaire aux Solidarités actives, qui s’exprimait ce lundi sur France Inter, a fustigé l’idée selon laquelle la sécurité sociale ne devrait pas rembourser "les premiers euros annuels" dépensés en examens biologiques, en médicaments, en visites médicales et en hospitalisations. "Est-ce que j'approuverai cette mesure: la réponse est non", a-t-il assuré
Un système de franchise qui a déjà été mis en place dans deux cas. Sur les consultations d'une part, puisqu’il existe depuis 2004 un forfait de 1 euro non remboursé quand on se rend chez le médecin. Sur les actes médicaux dans les hôpitaux ou les cliniques d'autre part: depuis septembre 2006, lorsqu’ils sont supérieurs à 91 euros, le malade doit débourser 18 euros de sa poche.
Proche de la gauche, Martin Hirsch est, avec Bernard Kouchner, Eric Besson ou encore Jean-Pierre Jouyet, l’un des acteurs de l’ouverture voulue par le nouveau président de la République. Il a été nommé au gouvernement pour mettre en place le revenu de solidarité active, qui permettra de cumuler un revenu tiré de son activité et un revenu dit "de solidarité", comme l'actuel RMI - auquel Martin Hirsch a redit sur France Inter sa profonde hostilité. Le but est d’éviter les trappes à inactivité, et de garantir que toute heure travaillée aboutira bien à une hausse du revenu.
La présence de ministres de gauche dans le nouveau gouvernement irrite le parti socialiste, qui y voit une manœuvre de l'UMP pour l’affaiblir à la veille des élections législatives. Il s’est d’ailleurs précipité sur les propos de Martin Hirsch pour dénoncer le début de "cacophonie gouvernementale", selon l’expression utilisée par Faouzi Lamdaoui, secrétaire national à l’égalité et au partenariat équitable du PS, qui a également dénoncé "le peu de crédibilité d’un gouvernement hétéroclite"
Des couacs il va y en avoir et c'est pas le premier , ce que je crains c'est que jamais dans les élections précédentes il y a eu des protestaions virulentes au point que les crs interviennent . La jugulation est de mise et de partout . Ma foi 5 ans à subir , si rien ne se produit auparavant.
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