Google--espion-de-Big-Brother
Posté le 26.04.2007 par diophante
Google fournit 75% de toutes les références extérieures pour la
majorité des sites Internet. La question du contrôle quasi-total de
l'information sur Internet se pose donc : Google a déjà sur les
recherches une situation monopolistique comparable à celle de
Microsoft sur le marché des systèmes d'exploitation (Article paru le
07/12/2003, extrait de Alternative Libertaire de décembre 2003)
Quand vient le temps de faire une recherche sur Internet, Google est
un des quatre engins de recherche qui comptent. En fait, Google est le
principal de ces engins et fournit 75% de toutes les références
extérieures pour la majorité des sites Internet. Actuellement, il n'y
a pas vraiment de raison de faire une page Web sans Google tellement y
être indexé a un impact capital sur la fréquentation d'un site. La
question du contrôle quasi-total de l'information sur Internet se pose
donc tout à fait sérieusement : Google a déjà sur les recherches une
situation monopolistique comparable à celle de Microsoft sur le marché
des systèmes d'exploitation.
Alors que le réseau regorge encore de plusieurs millions de pages
indépendantes relativement faciles à trouver, le monopole de Google
laisse planer le doute sur la diversité et la pertinence des
informations qui seront disponibles via Google. Déjà, Google a établi
un système publicitaire qui mousse les résultats de recherche des
clients payants au détriment des autres résultats. Business oblige, le
phénomène n'ira certainement pas en décroissant dans les prochaines
années. Le jour est donc proche où les sites Web indépendants seront
très peu fréquentés parce qu'ils ne seront plus référés sur Google, ou
le seront tellement mal qu'ils se retrouveront à la 79e page.
Outre les importantes questions relatives à la diversité des
informations disponibles sur le Web, Google soulève aussi de grandes
inquiétudes au niveau du respect de la vie privée. La question de la
vie privée, qui comprend à la fois la protection du consommateur
contre les systèmes d'information marketing et la protection contre la
surveillance gouvernemental , prend avec Google des proportions
effrayantes. Etant donné que le rôle de Google dans le fonctionnement
de l'Internet est central, les façons de faire de l'entreprise ont des
répercussions majeures sur le Web dans son ensemble.
Or, vous ne serez peut-être pas surpris d'apprendre que les pratiques
de Google à ce niveau sont loin d'être irréprochables. En fait, Google
est une des menaces actuelles les plus sérieuses quant au respect de
la vie privée et quant à la protection des individus contre
l'espionnage gouvernemental.
Quand vous vous connectez sur Google, le serveur vous envoie un cookie
qui expire en 2038. Alors que la majorité des cookies expirent après
un délai relativement court, Google utilise ses cookies comme une
méthode pour vous identifier.
Mais cette méthode d'identification, relativement simple à contourner
pour les internautes, se couple avec une façon de faire carrément plus
problématique : l'entreprise enregistre tout ce qu'elle peut. Votre
adresse IP (un numéro unique qui vous identifie facilement si vous
êtes sur haute vitesse, plus difficilement si vous êtes en connexion
téléphonique), la date et l'heure de la recherche, les mots-clés que
vous utilisez, la configuration de votre fureteur, les sites sur
lesquels vous cliquez, tout cela est enregistré dans la base de
données de Google. Et personne ne sait quand cette information est
effacée, ni si elle est vendue ou partagée. Pire, de sérieux soupçons
planent sur les liens entre Google et des gens aussi sympathiques que
la CIA, le FBI, la NSA ou le parti républicain.
Un autre problème de Google est aussi lié à la protection de la vie
privée et des informations personnelles. Pour mieux « servir » sa
clientèle, Google a conçu une barre de recherche que vous pouvez
installer sur votre fureteur. Cette barre sert officiellement à vous
aider à faire des recherches par mots-clés à l'intérieur des pages Web
que vous consultez. Mais elle ne fait pas que cela. Elle communique
aussi avec les serveurs et, sans vous avertir et sans votre
permission, Google envoie des informations comme les sites Webs que
vous avez consultés ou les cookies qui sont sur votre disque dur. A
chaque fois qu'un utilisateur de cette « inoffensive » barre de
recherche se connecte sur les serveurs de Google, l'entreprise a
pratiquement accès à tous le contenu de son disque dur.
Monopole de l'information, espionnage et fichage, liens avec les
agences de répression, le dossier noir de Google est éloquent. Avec la
montée en flèche de la surveillance électronique dans la foulée du 11
septembre 2001, il est fort à parier que les gouvernements profiteront
du potentiel fantastique que Google leur offre pour mieux nous
espionner et nous réprimer.
Google fournit 75% de toutes les références extérieures pour lamajorité des sites Internet. La question du contrôle quasi-total de
l'information sur Internet se pose donc : Google a déjà sur les
recherches une situation monopolistique comparable à celle de
Microsoft sur le marché des systèmes d'exploitation (Article paru le
07/12/2003, extrait de Alternative Libertaire de décembre 2003)
Quand vient le temps de faire une recherche sur Internet, Google est
un des quatre engins de recherche qui comptent. En fait, Google est le
principal de ces engins et fournit 75% de toutes les références
extérieures pour la majorité des sites Internet. Actuellement, il n'y
a pas vraiment de raison de faire une page Web sans Google tellement y
être indexé a un impact capital sur la fréquentation d'un site. La
question du contrôle quasi-total de l'information sur Internet se pose
donc tout à fait sérieusement : Google a déjà sur les recherches une
situation monopolistique comparable à celle de Microsoft sur le marché
des systèmes d'exploitation.
Alors que le réseau regorge encore de plusieurs millions de pages
indépendantes relativement faciles à trouver, le monopole de Google
laisse planer le doute sur la diversité et la pertinence des
informations qui seront disponibles via Google. Déjà, Google a établi
un système publicitaire qui mousse les résultats de recherche des
clients payants au détriment des autres résultats. Business oblige, le
phénomène n'ira certainement pas en décroissant dans les prochaines
années. Le jour est donc proche où les sites Web indépendants seront
très peu fréquentés parce qu'ils ne seront plus référés sur Google, ou
le seront tellement mal qu'ils se retrouveront à la 79e page.
Outre les importantes questions relatives à la diversité des
informations disponibles sur le Web, Google soulève aussi de grandes
inquiétudes au niveau du respect de la vie privée. La question de la
vie privée, qui comprend à la fois la protection du consommateur
contre les systèmes d'information marketing et la protection contre la
surveillance gouvernemental , prend avec Google des proportions
effrayantes. Etant donné que le rôle de Google dans le fonctionnement
de l'Internet est central, les façons de faire de l'entreprise ont des
répercussions majeures sur le Web dans son ensemble.
Or, vous ne serez peut-être pas surpris d'apprendre que les pratiques
de Google à ce niveau sont loin d'être irréprochables. En fait, Google
est une des menaces actuelles les plus sérieuses quant au respect de
la vie privée et quant à la protection des individus contre
l'espionnage gouvernemental.
Quand vous vous connectez sur Google, le serveur vous envoie un cookie
qui expire en 2038. Alors que la majorité des cookies expirent après
un délai relativement court, Google utilise ses cookies comme une
méthode pour vous identifier.
Mais cette méthode d'identification, relativement simple à contourner
pour les internautes, se couple avec une façon de faire carrément plus
problématique : l'entreprise enregistre tout ce qu'elle peut. Votre
adresse IP (un numéro unique qui vous identifie facilement si vous
êtes sur haute vitesse, plus difficilement si vous êtes en connexion
téléphonique), la date et l'heure de la recherche, les mots-clés que
vous utilisez, la configuration de votre fureteur, les sites sur
lesquels vous cliquez, tout cela est enregistré dans la base de
données de Google. Et personne ne sait quand cette information est
effacée, ni si elle est vendue ou partagée. Pire, de sérieux soupçons
planent sur les liens entre Google et des gens aussi sympathiques que
la CIA, le FBI, la NSA ou le parti républicain.
Un autre problème de Google est aussi lié à la protection de la vie
privée et des informations personnelles. Pour mieux « servir » sa
clientèle, Google a conçu une barre de recherche que vous pouvez
installer sur votre fureteur. Cette barre sert officiellement à vous
aider à faire des recherches par mots-clés à l'intérieur des pages Web
que vous consultez. Mais elle ne fait pas que cela. Elle communique
aussi avec les serveurs et, sans vous avertir et sans votre
permission, Google envoie des informations comme les sites Webs que
vous avez consultés ou les cookies qui sont sur votre disque dur. A
chaque fois qu'un utilisateur de cette « inoffensive » barre de
recherche se connecte sur les serveurs de Google, l'entreprise a
pratiquement accès à tous le contenu de son disque dur.
Monopole de l'information, espionnage et fichage, liens avec les
agences de répression, le dossier noir de Google est éloquent. Avec la
montée en flèche de la surveillance électronique dans la foulée du 11
septembre 2001, il est fort à parier que les gouvernements profiteront
du potentiel fantastique que Google leur offre pour mieux nous
espionner et nous réprimer.
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